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Billets de claudebarzotti

Nouveau CD Barzotti

MAGAZINE

CLAUDE BARZOTTI 

Le nouveau CD est fait, la santé est à refaire 

 

Il avoue ne pas être au top physiquement.    (Capture d’image)

Certains disent que sa santé est vraiment au plus mal, mais Claude Barzotti (65 ans) n’a pas fait faux bond à Prima Radio, la radio liégeoise qui s’adresse prioritairement à la communauté italienne : il était bien en studio ce vendredi aux alentours de midi pour y présenter un nouvel album, le premier à sortir depuis 4 ans. Il sera commercialisé à partir du 28 juin, c’est-à-dire vendredi prochain.

Sous un titre on ne peut plus sobre (« Un Homme »), le chanteur de Court-Saint-Étienne y propose une salve de nouvelles chansons qu’il viendra aussi présenter sur scène un peu plus tard (le 4 octobre au Forum de Liège).

Barzotti est-il en forme ? Disons que la main tremble un peu, le propos n’est pas toujours bien assuré, l’éloquence n’y est plus trop et le visage s’il est encore bien reconnaissable nous est apparu un peu gonflé. Et Barzotti lui-même n’élude pas la question sur sa santé quand un auditeur lui la pose, il répond.

– «Oui, tout va très bien… Mme la marquise ! ». On suppose qu’il connaît bien la chanson où c’est toute une série de catastrophes qu’on raconte en expliquant que tout va bien ! D’ailleurs, un peu plus tard, Barzotti reconnaîtra sincèrement que ça ne va fort en ce moment ou à tout le moins que ce n’est tout de même pas la toute grande forme ! À cet égard, il est tout de même piquant, qu’on ait demandé au chanteur qui ne fait pas qu’en boire, de choisir entre… l’eau plate ou gazeuse ! Il a botté en touche en expliquant que du moment qu’elle était fraîche, ça allait.

Supporter du Standard

Sympathiquement, le « Rital » s’est plié de bonne grâce à des questions parfois indiscrètes où il a fait comprendre pêle-mêle qu’il supporte le Standard, que la fidélité n’a pas été la valeur cardinale de son existence, qu’il préfère un bon plat de spaghetti à des boulettes/frites (ça, on s’en serait douté), qu’il ne partage la vie d’aucune compagne (précisant que c’était bien plus simple d’avoir deux chiens, deux chats et de n‘avoir aucun compte à rendre) et qu’il n’était pas né à Villarosa, en Sicile, comme certains sites le prétendent pourtant.

S.CH.

Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété

Christophe Capelleman écope de quinze mois de prison pour avoir vendu des billets pour des concerts qui n’existaient pas.

Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété. Il « organisait » des concerts, sauf que parfois, il vendait des billets et empochait l’argent sans rien organiser du tout !

Christophe Cappelleman écope de 15 mois de prison avec sursis. - LEF

Ce sont des personnes d’un certain âge qui ont été préjudiciées, des amateurs de la « tournée romantique » qui devait leur permettre d’écouter Claude Barzotti ou Frank Michaël, des fans des Vagabonds ou de Dave qui ont été déçus, entre 2015 et 2018.

Christophe Capelleman écope de quinze mois de prison, assortis d’un sursis probatoire.

►► La peine est sévère et va bien au delà des réquisitions du parquet

►► Voici comment l’homme s’y prenait (archives)

L’escroc Christophe Capelleman n’organisera plus de concerts

PAR ANNE DAUCHOT

 | FAITS DIVERS 

Quinze mois de prison, assortis d’un sursis probatoire. La peine est sévère et va bien au delà des réquisitions du parquet. Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété. Il « organisait » des concerts, sauf que parfois, il vendait des billets et empochait l’argent sans rien organiser du tout! Les fans des Vagabonds et de Frank Michaël ne lui disent pas merci…

Ce sont des personnes d’un certain âge qui ont été préjudiciées, des amateurs de la « tournée romantique » qui devait leur permettre d’écouter Claude Barzotti ou Frank Michaël, des fans des Vagabonds ou de Dave qui ont été déçus, entre 2015 et 2018. Nombre d’entre eux avaient acheté des billets pour leur idole avant de découvrir que le concert avait été annulé, voire jamais organisé.

8 mois de prison

Le substitut Olivier David avait décrit des « manoeuvres frauduleuses » à la base de l’escroquerie. Exemple: lors du concert de Frank Michaël à Baileux le 7 mai 2016 par exemple, c’est Christophe Capelleman qui réserve la salle par mail mais ne viendra jamais signer le contrat ni payer la location. Mais c’est sur son compte personnel que les fans ont versé leur argent et c’est son nom qui figurait sur les affiches. Autre exemple: il organise un concert de Dave à Liège dans une grande salle qui a sa propre billetterie… mais il demande quand même les versements sur son compte personnel. De plus, l’homme n’était pas inscrit à la banque centrale des entreprises et ne pouvait donc pas exercer la moindre activité commerciale. En plus, avait insisté le magistrat, il a déjà été condamné pour des faits semblables. Une peine de 8 mois de prison avait été requise.

Une peine dissuasive

À la défense, Me Pierre-Alexandre Napoli avait plaidé la maladresse et l’incompétence plutôt que la mauvaise foi: « Il ne sait pas gérer. Mais il y a quand même certains concerts qu’il a effectivement organisés, tout n’est pas de sa faute ». Il avait plaidé l’acquittement.

Le tribunal a estimé quasiment toutes les préventions établies et a prononcé « une peine dissuasive vu le peu d’amendement manifesté par le prévenu et sa récidive ». Ce sera 15 mois de prison avec un sursis probatoire de 5 ans. Parmi les conditions, Christophe Capelleman s’est engagé à ne plus participer ni de père ni de loin à l’organisation de spectacles ni à la vente de billets.

 

 

Mathilde Seigner «Je ne sais pas penser tout bas!»

MAGAZINE      31/05/2019       FRÉDÉRIC VANDECASSERIE                                  Sud presse mathilde seigner p1          Sud presse mathilde seigner p35 

« NI UNE NI DEUX » EN SALLE AVEC MATHILDE SEIGNER  

« Je ne sais pas penser tout bas ! »  

En 20 ans de carrière, Mathilde Seigner est restée un ovni du cinéma, « ni chic, ni plouc »  

 

«Faire rire, c’est très dur, mais j’aime ça», confie l’actrice de 51 ans.Prod.

E n perpétuel grand écart entre drame et comédie, mais jamais avare d’un bon mot ni d’une opinion bien tranchée, Mathilde Seigner, à l’affiche de « Ni une ni deux », n’a de nouveau pas fait mentir sa réputation de « grande gueule » lors de notre rencontre !  

Cette fois, on vous retrouve dans une comédie, mais dans votre filmographie, vous balayez tous les genres. Vous préférez faire rire ou faire pleurer ?

Faire rire, c’est très dur, mais j’aime ça ! Je pense que c’est plus difficile que de faire pleurer. C’est ce que dit d’ailleurs souvent Christian Clavier. C’est très, très, compliqué… Ce n’est pas donné à tout le monde d’être drôle et de faire rire. Émouvoir, c’est plus simple. Surtout au cinéma, où on « trichote » un peu. On peut très vite devenir très émouvant sans que ce soit non plus quelque chose de très compliqué.

Et, dans le milieu du cinéma français, les gens comprennent que l’on ne veuille pas être catalogué ?

On va dire que mon rôle dans « Camping » m’a fermé énormément de portes. À partir de ce moment-là ça a été terrible. J’avais péché, Seigneur… Pour autant, même si des projets dits « plus sérieux » me faisaient envie, je n’ai toutefois jamais appelé un réalisateur pour lui demander de me faire tourner, je le jure. Vous imaginez : c’est comme si on forçait quelqu’un à coucher avec vous !

Vous le définiriez comment, ce milieu du cinéma ?

Un peu cruel. Non, en fait, c’est carrément un monceau d’hypocrisie. C’est un système de clans. Il y a les gens qui ont la carte, qui sont populaires, les gens chics. Puis les gens pas chics…

Et vous, vous vous situez où dans tout ça ?

Ni chic ni plouc, un peu à part. Je n’ai pas la carte, je fais figure d’ovni dans ce milieu.

Vous avez parfois eu le sentiment d’un manque de reconnaissance ?

De la part de la critique, oui. Au mieux, on ne parle pas de moi, comme si je n’étais pas dans le film, au pire, on dit des choses désagréables. Lorsque j’ai fait des films d’auteur, j’ai eu quatre ou cinq nominations comme second rôle, mais jamais de César. Et, pour d’autres films, lorsque tu n’es carrément pas nommée, tu te dis simplement que tu n’es pas bonne ! J’ai déclaré parfois que je m’en foutais, pour me protéger, mais, honnêtement, cela me touche. Forcément…

Vous avez souffert de votre côté grande gueule ?

On a souvent cru que c’était une posture ou de la provocation. Or, j’ai toujours été comme cela. Quand j’étais toute petite, maman me disait souvent : « Tu sais, Mathilde, tu peux aussi penser tout bas… » Impossible ! (rires) Du coup, je m’engueule avec beaucoup de gens. Mais, dans le fond, je trouve cela très sain. Idem concernant mes goûts, musicaux ou autres. J’aime vraiment Michel Sardou et Ginette Reno. Encore ce matin, je faisais mon tapis de marche en écoutant Claude Barzotti. C’est effrayant, mais j’étais émue aux larmes. (rires)

Cela fait plus de vingt ans que vous êtes comédienne, quel regard portez-vous sur votre parcours ?

Je le trouve violent. Car, à chaque fois, il ne faut décevoir personne : ni le réalisateur ni le public. Et, en même temps, je suis surprise puisque, finalement, j’ai une jolie carrière. Petite, je ne voulais pas être actrice, je rêvais de faire du music-hall. De plus, je me disais qu’il fallait être très belle pour être actrice. Du coup, je ne m’attendais absolument pas à faire tous ces films. D’autant que c’est de plus en plus dur ! De trouver des beaux rôles, de jouer dans de bons films, d’attirer les spectateurs ! Bref, pour l’instant je suis contente de ma carrière. Bien sûr, on peut toujours faire mieux, mais on va dire que je m’en sors assez bien, non ?