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Claude Barzotti

LES BONNES QUESTIONS DE LA SEMAINE INTERNATIONALE

  • MONDIAL 2018  // QUALIFS  // LES BONNES QUESTIONS...

PAR ALEXANDRE DOSKOV ET FLORIAN LEFÈVRE 

Entre le diplôme de Lewandowski, la tunique rose des Écossais, le DJ du Stade de France et l'appétit de Salah, beaucoup de larmes ont coulé lors de cette dernière semaine de qualifications pour la Coupe du monde. De joie comme de tristesse.

Les bonnes questions

La Bombonera, au coup d'envoi du match contre le Pérou

1. L'Amérique du Sud est-elle la zone la plus dangereuse du monde ?

Certes, l’avenir de la Syrie et le conflit nucléaire entre les États-Unis et la Corée du Nord inquiètent la communauté internationale. Mais les Nations unies ne doivent pas s’exonérer d’ouvrir le dossier sud-américain. Les experts en mousse prétendent que la zone CONMEBOL est la plus facile pour se qualifier au Mondial. Il est vrai que dix nations se disputent quatre tickets et demi vers la plus grande sauterie du football. Mais quelle bataille ! Sur le front, il y a cinq mastodontes qui ont passé la phase de poules lors de la Coupe du monde 2014 (Brésil, Chili, Colombie, Uruguay, Argentine). S’ajoutent aussi des vieux briscards rompus aux joutes internationales (Paraguay, Équateur) et un invité surprise prêt à tout faire péter (Pérou). Et quand ce ne sont pas les adversaires, c’est le terrain de guerre qui effraie : il faut s’équiper de masques à oxygène pour aller jouer à très haute altitude (La Paz, 3600 m ; Quito, 2850 m...). L'Amérique du Sud : il est là le plus gros bourbier du monde. FL
 


2. Sont-ils ritals et le restent-ils ?

 « Je suis rital, et je le reste, et dans le verbe, et dans le geste » , fredonnait le gigantesque Claude Barzotti à une époque où la bonne musique avait encore sa place. Et après avoir envoyé quelques références à « la Joconde » et à « Napoli » et fait rimer « amants de Vérone » avec « minestrone » , le beau brun livrait cette prophétie : « Et par nos brumes silencieuses / J'avais bien l'humeur voyageuse / Mais de raccourci en détour / J'ai toujours fait l'aller-retour. » De la brume épaisse quand elle a perdu 3-0 contre l'Espagne, des voyages en Israël et en Albanie, puis un raccourci direct vers un match de barrage aller-retour : l'équipe d'Italiea rendu un sacré bel hommage au chanteur. Attention, toutefois, dans un autre de ses tubes, Barzotti chante : « Souvent je pense à vous Madame / Souvent, je vous revois Madame / Ne me dites pas de m'en aller. » Et on espère que la « Madame » en question n'est pas la Coupe du monde 2018... AD
 

 


3. L'Écosse a-t-elle été punie par son maillot rose ?

 N'en déplaise à Gordon Strachan et ses explications douteuses, « la génétique » n'a rien à voir avec l'élimination de l'Écosse. La tactique ? La technique ? Le mental ? Peut-être, mais surtout, les Écossais l’ont bien cherché. Voici leur bilan avant le dernier match : cinq victoires, deux nuls, deux défaites. Le point commun des deux raclées 3-0 reçues en Slovaquie et en Angleterre ? Les Écossais portaient à chaque fois un maillot rose bonbon. A contrario, ils ont disputé tous les autres matchs avec leur maillot bleu marine traditionnel ; bilan : six matchs, zéro défaite. Sauf qu'ils ont eu la mauvaise idée de ressortir leur torchon rose lors de l’avant-dernier match face à la Slovaquie. Pour une fois, c’est passé de justesse à la 89e, mais on sait comment ça s’est terminé en Slovénie : les Pink ont encore foncé dans le mur. FL

Extrait "Papa" dans 4 mariages pour une lune de miel

Lors de l'émission "4 mariages pour une lune de miel" 

ils chantent un extrait de la chanson  "PAPA" de Claude Barzotti et Vincent Handrey

écoutez l'extrait... (attention flash player, ne fonctionne pas sur certains téléphones portables)

4 mariages 4

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Exposition à Court St Etienne

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Une exposition retrace 50 ans de la vie à Court-Saint-Etienne, de 1950 à 2000

18 septembre 2017 

Avec le tout nouveau quartier Court Village, le visage de Court-Saint-Etienne est en train de changer fortement. Mais comment vivait-on dans cette commune auparavant ? Les membres du CHAF, le Cercle d'Histoire, ont voulu répondre à cette question. Après une première exposition consacrée à la période 1900-1930, ils ont rassemblé leurs souvenirs allant de 1950 à 2000Ils retracent 50 ans de vie à Court.

L'empreinte d'Henricot

Cette période de 50 ans fut tout d'abord très influencée par les Usines Henricot. "C'est Henricot qui a fait de Court-Saint-Etienne un endroit où il y avait 2000 à 3000 ouvriers. Les premiers qu'on est allé chercher, ce sont les Italiens. Ensuite, les Marocains. Cela faisait vivre tous les bistrots et les commerces. Quand l'usine a fermé, pas mal de choses ont disparu", retrace Josiane Lurquin, la présidente du CHAF. De nombreux magasins de l'Avenue de Wisterzée ont ainsi du fermer leurs portes.

Court-Saint-Etienne et ses personnalités

L'exposition s'attarde aussi sur le folklore, les festivités et les personnalités de la commune durant cette période. "Il y a eu le 150ème anniversaire de la Belgique organisé à Court-Saint-Etienne, mais aussi Radio Stéphanie, l'aide aux villages roumains, d'autres associations. Au niveau des personnalités, on peut retenir Michel Duboisdenghien, décédé en 1997, qui était président de Radio Stéphanie et avait organisé les festivités pour les 150 ans de la Belgique. Mais il n'y a pas que lui, il y a eu d'autres personnes importantes à Court-Saint-Etienne !" Comme par exemple le chanteur Claude Barzotti, qui n'est évidemment pas oublié dans l'exposition. On pourra entendre ses chansons sur une ancienne platine, l'un des nombreux objets d'époque rassemblés par les membres du CHAF.

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L'eau arsenicale

Mais on découvrira aussi des histoires étonnantes. Court-Saint-Etienne fut ainsi, un jour, une ville d'eau. "Libouton était un personnage important au 17ème ou au 18ème siècle. C'est lui qui construisit le home pour personnes âgées qui porte son nom. On y trouvait une pompe à eau. A un moment, on a remarqué que les pensionnaires se portaient de mieux en mieux, ce qui attira un Goblet d'Alviella et un Boël. Ils se sont dit qu'ils pourraient peut-être faire de Court-Saint-Etienne une ville d'eau ! On a donc mis en bouteille de l'eau, qui fut expédiée un peu partout. Mais cette eau arsenicale contenait évidemment de l'arsenic. Et à un moment, on a constaté que certains habitants mouraient sans explication. Conclusion, on a du arrêter et Court ne fut jamais une vraie ville d'eau", raconte Josiane Lurquin.

Jusqu'au 30 septembre

Pour découvrir cette anecdote et bien d'autres, vous pouvez parcourir l'exposition jusqu'au 30 septembre. Elle est accessible le week-end pour le grand public et la semaine pour les écoles.