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Rikounet83

Music Blog de Rikounet 83

article de presse FD "Claude Barzotti le miraculé !"

 

Claude Barzotti : hospi­ta­lisé, le chan­teur fait face à d’inquié­tants soucis de santé

Alors qu’il prépa­rait un nouvel album, Claude Barzotti a vite été freiné dans son élan. Contraint de ralen­tir le rythme, le chan­teur de 64 ans a été pris en charge à l’hô­pi­tal pour de nombreux soucis de santé.

 

La vie n’aura pas épar­gné Claude Barzotti. Le chan­teur de 64 ans n’a d’ailleurs jamais caché son gros penchant pour la bouteille. Dans les colonnes de France Dimanche, il revient sur ses longues années de bataille contre la mala­die sur laquelle il semble aujourd’­hui avoir pris le dessus : « Je reviens de très loin. Il y a sept ou huit ans, j’étais arrivé à un stade gravis­sime. J’en étais à sept bouteilles de whisky par jour. J’ai tenu le rythme durant dix jours d’af­fi­lée. » S’il confesse ne boire « désor­mais plus qu’une bouteille de vin blanc par jour », c’est à un tout autre problème que Claude Barzotti doit faire face.

Ces derniers temps, la vie semblait pour­tant lui sourire, lui qui, trois ans après son dernier album, plan­chait sur un nouvel opus qu’il venait de termi­ner. Malheu­reu­se­ment pour lui, le bonheur a vite tourné court : « Je suis épuisé. Il y a quatre mois, je suis tombé dans l’es­ca­lier, je me suis cassé l’omo­plate. Au même moment, on m’avait trouvé quelque chose d’anor­mal à l’œso­phage, mais on ne sait toujours pas préci­sé­ment de quoi il s’agit.  »

Ce n’est pas la première fois que sa santé lui joue des tours. En novembre 2012, Claude Barzotti était victime d’un infar­c­tus alors qu’il se trou­vait chez lui. Deux ans plus tard, l’in­ter­prète du Ritalétait pris en charge pour de graves problèmes aux reins avant de devoir subir en mars 2016 une déli­cate inter­ven­tion au pancréas. Espé­rons donc que les prochaines nouvelles du chan­teur soient meilleu­res… Et qu’elles le restent !

 

SOLO le nouveau Spin-Off de Disney

SOLO A star Wars Story (cliquez ici)

Qi'RA (cliquez ici)

DARK MAUL (cliquez ici)

Projet SPIN-OFF OBIWAN (cliquez ici)

spin-off » sur Boba Fett ( cliquez ici)

Présenté hors compétition à Cannes, le spin-off de la saga "Star Wars" consacré à la jeunesse du célèbre contrebandier sort ce mercredi sur les écrans français. Et le résultat est à la hauteur des attentes, malin et sans temps mort, avec un Alden Ehrenreich largement à hauteur de son modèle Harrison Ford. LCI vous raconte.   - Jérôme Vermelin,

Les pires rumeurs ont circulé au sujet de "Solo", le deuxième spin-off de la saga "Star Wars" après le très sombre "Rogue One", fin 2016. Dès le tournage, marqué par le départ surprise des réalisateurs Chris Lord et Phil Miller, remplacés par le vétéran Ron Howard, les mauvaises langues assuraient qu’un coach avait du être engagé pour recadrer Alden Ehrenreich, le comédien choisi pour raconter la jeunesse du personnage incarné dans la première trilogie par Harrison Ford. Si c’est le cas, il a bien travaillé…  Car dès les premières minutes du film, le Californien révélé voilà dix ans par Coppola dans "Tetro" balaie tous les doutes. Sans chercher l’imitation parfaite, il emprunte à son illustre prédécesseur ses sourires en coin, ses poses de beau gosse et son débit nonchalant. Mais dans une version plus sensible, voire naïve.

Au début du film, Han survit dans l'enfer mécanique de la planète Corellia, placée sous la coupe de la mystérieuse Lady Proxima. Prêt à tout pour les beaux yeux de la belle Qi’ra (Emilia Clarke de "Game of Thrones"), il a monté une arnaque qui va leur permettre de s’échapper avec le pactole. Mais dans sa fuite, le couple est séparé. La jeune femme reste sur Corellia tandis que son compagnon rejoint l’école de pilotage de l’Empire.

Viré pour insubordination, on retrouve Han trois ans plus tard sur le champ de bataille où il fait la rencontre de Tobias Beckett (Woody Harrelson), un escroc à la petite semaine, et de Val (Thandie Newton), sa girlfriend. Mais aussi d’un certain Chewbacca (Joona Suatomo), vous savez ce géant poilu qui va devenir son meilleur pote pour la vie. Avec eux, il compte bien échafauder un plan pour retrouver sa belle...

Là où l'excellent "Rogue One" de Gareth Edwards s’inspirait des grands films de guerre d’autrefois, très premier degré du début à la fin, "Solo" se la joue gangster-movie monté sur ressort,  un pur shoot d’adrénaline alternant petites trahisons galactiques et grandes scènes d’action spectaculaires. C’est mené tambour-battant, dans un mélange de décors numériques et naturels de toute beauté. Et les acteurs s'amusent comme des petits fous.

L’intrigue imaginée par Lawrence Kasdan ("L’Empire contre-attaque", "Le Retour du Jedi") et son fils Jake se double d’un récit initiatique afin d’éclairer la psychologie du brigand charismatique que va devenir Han dans les films de notre enfance. Comme "Rogue One", par contre, "Solo" multiplie les références astucieuses à la première trilogie, jusqu’à cette apparition qui va faire rougir les fans hardcore. Mais chut, on n’en dira pas plus.

Personnellement, je suis allé le voir en IMAX 3D et j'ai passé un agréable moment.

Il faut surtout y aller en se disant que ce n'est pas Harrison Ford, les acteurs sont excellents et le scénario est bien fisselé, c'est avec beaucoup de plaisir qu'on découvre le parcours du jeune Solo, la rencontre avec Lando Karlisian, la partie de Sabac, le Faucon Millénium, la rencontre avec Chewy et le fameux raid de Kessel en 12 parsecs...

mais je trouve tout de même qu'il manque un petit quelquechose, le côté gamin arogant et mesquin du Vaurien qu'est Harrison Ford dans son rôle de Han Solo lors de la première trilogie Star Wars.

Allez le voir moi j'y retourne ...

 

"Solo : A Star Wars Story" : que veut dire l'apparition finale de Qi'ra ?

SPOILERS - "Solo : A Star Wars Story" réserve quelques bonnes surprises au public. L'une d'entre elles est liée à l'apparition finale de Qi'ra, l'amie d'enfance du jeune Han Solo. Que veut-elle dire ? Et comment est-elle possible ? On vous en dit plus.

 

Attention, si vous n'avez pas encore vu Solo : A Star Wars Story et que vous n'avez pas envie d'en savoir plus, passez votre chemin, car la suite du texte est remplie de spoilers. Vous voilà prévenu(e)s.

C'est une révélation de taille que nous offre la fin de Solo : A Star Wars Story. Alors que Han (Alden Ehrenreich) et Chewbacca partent arrêter Beckett (Woody Harrelson), qui les a trahis, Qi'ra (Emilia Clarke) prend contact avec le dirigeant de l'Aube écarlate, le syndicat du crime dans lequel elle a été enrôlée par Dryden Vos (Paul Bettany). Dans le film, ce dernier explique qu'une force supérieure dirige le Syndicat, sans donner plus de détails sur son identité.

Dark Maul

Et quelle surprise de voir apparaître Dark Maul sous la forme d'un hologramme ! Le Seigneur Sith est, en effet, censé être mort dans La Menace Fantôme (l'épisode 1) pendant son combat contre Obi-Wan Kenobi (Ewan McGregor). Comment se peut-il qu'il soit de nouveau à l'écran, sachant que son décès remonte des années avant Solo : A Star Wars Story ? Le réalisateur Ron Howard a-t-il commis une bourde ? On vous explique tout.

En réalité, Dark Maul a survécu

Pour la plupart des fans Star Wars, Dark Maul est mort sur Naboo (épisode 1). Mais, l'histoire du Seigneur Sith et disciple de Palpatine ne s'arrête pas là. Il fait son grand retour en 2008, 9 ans après La Menace Fantôme dans la saison 4 de la série animée Star Wars : Clone Wars.On y apprend qu'il a été sauvé par son frère Savage Opress, qui lui a fait construire des jambes en métal. L'apprenti Sith n'a alors qu'une idée en tête : se venger de Kenobi. 

Il continue sa formation pour devenir un Maître du Côté Obscur. Il prend alors son frère comme apprenti. Mais, leur plan échoue et Dark Maul se réfugie sur sa planète d'origine Dathomir, où il devient un personnage central de la pègre intergalactique. C'est d'ailleurs sur Dathomir qu'il demande à Qi'ra de le rejoindre dans Solo.

Avant de vraiment mourir des années plus tard

Dark Maul fait de nouveau son grand retour sur le petit écran dans Star Wars : Rebels, l'autre série animée de la saga qui se déroule entre les épisodes 3 et 4. Il est présent à la fin de la saison 2, puis dans quelques épisodes de la saison 3, diffusée en 2015. Cette fois, il essaye de manipuler Ezra, le héros de Star Wars : Rebels, pour qu'il rejoigne le Côté Obscur et devienne son apprenti. Là aussi, son plan échoue.

Mais entre temps, Maul apprend que Kenobi se trouve sur la planète Tatooine. Il s'y rend pour affronter une nouvelle (et dernière) fois l'ancien apprenti de Qi-Gon Jinn (Liam Neeson). Un duel au sabre laser qui se conclut par la mort du Sith, la poitrine transpercée par les coups de sabre laser d'Obi-Wan. 

Pourra-t-il donc réapparaître au cinéma ?

Le retour de Dark Maul au cinéma pourrait donner quelques frissons aux fans de Star Wars. Et selon le calendrier des prochains films de la saga, le Sith pourrait être au casting du spin-off consacré à Obi-Wan Kenobi, attendu pour 2020. On pourrait donc y voir le retour de Maul grâce à son frère Savage Opress comme dans Clone Wars et sa véritable mort sur Tatooine comme dans Rebels. Si cette théorie est la bonne, l'intrigue du spin-off de Kenobi devra se déroule entre La Revanche des Sith(épisode 3) et La Guerre des Étoiles (épisode 4).

Dark Maul pourrait aussi être au casting de la suite de Solo : A Star Wars StoryEn effet, Alden Ehrenreich aurait signé au total pour trois films consacrés au célèbre contrebandier, comme il l'a confié dans une interview pour le magazine Esquire. L'occasion de retrouver Qi'ra et de savoir ce que lui réserve Maul comme mission sur Dathomir. Mais, ses prochains films ne verront le jour que si Solo est un succès au box-office.

"Star Wars" : le prochain spin-off sera consacré à Obi-Wan Kenobi

 

Le dernier spin-off de la saga intergalactique sera centré sur le jedi Obi-Wan Kenobi, maître d'Anakin et de Luke Skywalker.

Les rumeurs couraient depuis déjà plusieurs mois. Le troisième film dérivé de la saga Star Wars sera centré sur un personnage emblématique créé par Georges Lucas, Obi-Wan Kenobi. L'information a été donnée jeudi 17 août par The Hollywood Reporter, qui a précisé que c'est Stephen Daldry qui sera chargé de la réalisation de ce troisième, et dernier, spin-off. 

Le Britannique a déjà réalisé Billy ElliotThe Hours ou The Readerdes œuvres loin de l'univers de la saga intergalactique. Il devrait également en superviser la production et l'écriture du scénario, qui n'est pas achevée. Disney et Lucasfilm n'ont pas encore confirmé les informations de The Hollywood Reporter mais si le studio suit la logique de ces dernières années, ce film sur Obi-Wan Kenobi devrait sortir en 2020 dans les salles obscures. 

La firme sort un film Star Wars par an depuis 2015 : les années impaires sont consacrées à la saga avec l'épisode 7 en 2015 et les épisodes 8 et 9 en 2017 et 2019. Les années paires sont consacrées aux spin-offavec Rogue One en 2016, le film sur Han Solo en 2018 et donc celui sur Obi-Wan Kenobi en 2020.

Star Wars : après Solo, il y aura aussi Boba !  

Lucasfilm envisage maintenant une « spin-off » sur Boba Fett  

L'un des personnages préférés des fans de la saga "Star Wars", le chasseur de primes Boba Fett, va avoir son propre long-métrage. C'est le réalisateur américain James Mangold qui est pressenti pour réaliser le spin-off.

L’un des personnages préférés des fans de la saga « Star Wars », le chasseur de primes Boba Fett, va aussi avoir son propre long-métrage.  

Le réalisateur James Mangold, aux manettes de « Logan » (2017) et « Walk the Line » (2005), a été choisi pour écrire le scénario et réaliser ce spin-off de la société de production LucasFilm (filiale de Disney). C’est le Hollywood Reporter qui l’affirme cette semaine.

« Des sources proches du projet soulignent que le film sur Boba Fett est en développement, mais n’a pas reçu de feu vert final ni de date de sortie », dit-on à Hollywood.

Si ce projet était confirmé, ce serait le troisième film dérivé de la célèbre saga galactique après « Rogue One » (2016) et « Solo : A Star Wars Story », sorti sur les écrans chez nous mercredi passé et projeté un peu après (vendredi soir) dans les salles obscures nord-américaines.

Première apparition dans "L'Empire contre-attaque"

« Star Wars : Episode V – L’Empire contre-attaque » (1980) est le premier film où Boba Fett apparaît. Le personnage figure aussi dans l’épisode VI, « Le retour du Jedi » (1983). Et on le voit également, enfant, dans « Star Wars, Episode II : L’attaque des clones » (2002).

Une scène dans laquelle il apparaît a été rajoutée dans une édition spéciale sortie en 1997 de « Star Wars : Episode IV – Un nouvel espoir (la guerre des étoiles) » (1977).

Obi-Wan aussi

Lucasfilm a plusieurs autres projets « Star Wars » à l’étude dont, selon plusieurs médias hollywoodiens, un « spin-off » sur le maître Jedi Obi-Wan Kenobi, mentor de Luke Skywalker. Des négociations sont en cours avec Stephen Daldry (« Billy Elliot », « The Hours »), pour qu’il le réalise, d’après ces sources.

Les studios n’ont fait aucune annonce officielle concernant cet éventuel film sur Boba Fett. Mais bon, il n’y a pas le moindre risque que ce soit une fausse information, cela se fera, c’est sûr à 100 %.

Le prochain volet de la série historique, le neuvième épisode officiel qui est réalisé par J.J. Abrams – déjà derrière la caméra pour « Star Wars, Le réveil de la force » (2015), doit sortir à la fin 2019.

Star Wars. Les stormtroopers envahissent le tapis rouge de Cannes

Rangée de Stormtroopers, célèbres gardes de l'Empire galactique, de chaque côté du tapis rouge du festival de Cannes. | ANNE-CHRISTINE POUJOULAT AFP

Effervescence sur la Croisette ce mardi soir à Cannes. L’équipe de « Solo : A Star Wars Story » a monté les marches du festival, à l’occasion de la diffusion du film, présenté hors compétition, une semaine après son avant-première à Hollywood.

Une rangée de Stormtroopers, célèbres gardes de l’Empire galactique, de chaque côté du tapis rouge du festival de Cannes, et le légendaire guerrier wookie Chewbacca au milieu : l’équipe de « Solo : A Star Wars Story », a monté les marches du Festival de Cannes mardi soir.

Aux côtés du réalisateur Ron Howard, l’acteur Alden Ehrenreich, interprète de Han Solo, Emilia Clarke (Daenerys Targaryen dans « Game of Thrones »), qui joue l’amie d’enfance de Han Solo Qi’ra, Donald Glover (dans le rôle de Lando Calrissian) ou Woody Harrelson (« No Country For Old Men ») ont posé pour les photographes, entourés des guerriers revêtus de l’uniforme et du casque blanc de combattant.

Joonas Suotamo, basketteur finlandais de 2,08 mètres qui interprète Chewbacca, le compagnon de route de Han Solo couvert de poils, était également présent, pour assister à la projection de gala de ce nouvel épisode dérivé de la saga.

Chewbacca et Alden Ehrenreich qui incarne Han Solo. | JEAN-PAUL PELISSIER / REUTERS

Après une avant-première à Hollywood la semaine dernière, le spin-off de la saga consacré au contrebandier Han Solo, incarné jusqu’ici par Harrison Ford, était montré hors compétition.

 

 

Deuxième spin-off de la saga

L’intrigue de « Solo : A Star Wars Story » se situe avant l’épisode IV de la saga, sorti en premier en 1977. Ce deuxième spin-off - après « Rogue One » en 2016 - revient sur la jeunesse du pilote franc-tireur Han Solo allié à l’Alliance Rebelle.

Le Han Solo du film « contient les germes de celui que l’on connaît », a indiqué à l’AFP Ron Howard (« Willow »« Da Vinci Code »).

« Il n’est pas aussi cynique », a-t-il ajouté. Avec Qi’Ra, « ils vivent tous les deux dans une époque dominée par le crime organisé, très dangereuse et oppressante, donc cette aventure est une recherche de liberté, de connexion avec les autres, afin de pouvoir se sentir lui-même et se trouver », a-t-il ajouté. « C’est l’histoire d’un rite de passage ».

« Je pense que quand on fait sa connaissance dans ce film, c’est plutôt un idéaliste », a expliqué de son côté Alden Ehrenreich. « Et ce qui est notamment amusant dans le film, c’est de le suivre alors qu’il a toutes ces nouvelles expériences et aventures qui contribuent à le transformer en quelque sorte en l’homme que nous connaissons tous », a poursuivi l’acteur âgé de 28 ans.